|
Agence de Développement et d'Encadrement des Petites et Moyennes Entreprises (ADEPME) |
|||||||||
|
Appui à la Formation Professionnelle |
|||||||||
|
Accueil I Intranet I Bibliothèque I Lettre circulaire I Liens I Plan du Site I Recherche I Contact |
|||||||||
|
www.senegal-entreprises.net/pribat |
Quels sont
les projets de loi Au moment de son accession à l’indépendance, le Sénégal disposait d’un appareil de formation technique et professionnelle, comprenant des structures relativement importantes, mieux, les plus importantes de la sous région ouest africaine. Mais la crise économique des années 80, a particulièrement exacerbé le chômage, surtout des jeunes, mettant ainsi en exergue, le profond déséquilibre qui existe ente le discours de la société, qui prône une large insertion des jeunes dans le marché du travail et celui de l’école dont le système de formation est fondamentalement remis en cause, parce que jugé trop scolaire et très théorique par rapport aux réalités socio-économiques du pays. Ainsi, des dispositions réglementaires et des lois ont été élaborées: 1ere loi d’orientation N° 71036 du 06 juin 1971, régissant l’Éducation et la Formation L’une des innovations majeures de cette loi d’orientation est l’institution de l’Enseignement Moyen Pratique (EMP) qui se proposait d’accueillir 80% des élèves de l’enseignement primaire, pour prédéterminer leur intégration dans les circuits de production. En fait, au cours de cette dernière décennie, on a enregistré la création de nombreuses institutions de formations et de Formateurs, comme l’Ecole Nationale d’Enseignement Technique et Professionnel (ENSETP). La Loi N° 86-44 du 11 aout 1986, avec la création de l’Office National de la Formation Professionnelle (ONFP), dont l’une des missions est d’assister le Gouvernement dans l’Orientation de sa politique de formation professionnelle initiale et continue ; par ailleurs, cette Loi a favorisé la création des:
La seconde Loi d’orientation N° 9122 du 16 février 1991, qui régit actuellement l’Education et la Formation au Sénégal et les nombreux réajustements internes techniques intervenus, est également l’une des pièces maîtresses du nouveau cadre institutionnel. Un Ministère plein de l’Enseignement Technique et de Formation Professionnelle (ETFP) fut créé en 2005. Ce nouveau Ministère de l'Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle s’inscrit aujourd’hui, dans une démarche de rupture qualitative qui accorde la prépondérance aux ressources humaines, pour accroître les chances de développement, dans le contexte de la mondialisation, conformément à «sa lettre de mission». Les activités de l’ETFP s'insèrent dans le cadre du système éducatif africain, particulièrement de la filière de formation professionnelle. Tous les établissements publics de formation professionnelle sont placés sous sa responsabilité, notamment les établissements d'enseignement technique et de formation professionnelle rattachés aux universités.
Contenu: Priorités du Gouvernement. Option stratégiques, les sous-secteurs. Amélioration de la qualité. Management global du sysème éducatif. Indicateurs à télecharger: lettre-politique-educ-formation.PDF 576 Ko
Orientations de la
formation professionnelle
[top] Mettre en oeuvre une formation professionnelle dans les divers secteurs primaire, secondaire, tertiaire et quartenaire par:
Ainsi, l’Etat s’engage à faire de la formation technique et professionnelle, un instrument essentiel pour la compétitivité et la performance de l’économie en orientant les formations vers les besoins du marché du travail et de l’économie. La réforme envisagée s’appuie sur les axes stratégiques suivants:
Création d'une structure de
concertation
[top]
Contraintes du secteur de
la formation professionnelle
[top]
En outre, à coté des centres de formation professionnelle formelle, le sous-secteur est peuplé de structures non conventionnelles qui ont l’ambition tout autant que ces centres, de favoriser l’insertion sociale des jeunes et des adolescents. Il s’agit notamment:
Et pour l’essentiel, ces structures sont caractérisées par :
Principales caractéristiques de l’apprentissage traditionnel [top] Afin de partir d’une compréhension commune, il était utile de reposer la problématique de l’apprentissage traditionnel. A l’issue ‘un exercice de brainstorming, les participants ont formulé les idées forces suivantes : Pour caractériser l’apprentissage traditionnel, on peut dire qu’il s’agit d’une formation sur le tas, sans programme défini à l’avance. La finalité est beaucoup plus d’avoir un métier que d’avoir des qualifications. L’évaluation ne se fait pas de manière formelle et la durée n’est pas fixée d’avance. Le maître qui est en général passé par le même chemin que l’apprenti, est aussi un tuteur social. La formation se fait en général en fonction de la production. Si une méthodologie existe, elle est graduelle et en général non écrite. L’apprentissage traditionnel a quand même quelques points forts : il constitue une voie de formation massive et est facile d’accès. La formation y est plus pratique que théorique. Elle concilie transfert de connaissances pratiques et initiation à des valeurs traditionnelles. Partant, elle prépare à l’auto emploi. Parmi les points faibles, on peut citer le manque de qualification professionnelle des maîtres artisans, le défaut de supports pédagogiques, une formation peu ou pas du tout organisée et structurée, l’absence de notions de sécurité sur le lieu de travail. En général, on n’y entre pas à partir d’une motivation, mais plutôt à partir d’une situation d’échec et de précarité sociale. Les espaces où se déroulent les apprentissages sont en général réduits et manquent d’équipements adéquats ; en plus ils ne sont pas sécurisés au plan foncier (risques d’être déguerpis). Cette analyse, bien que très succincte, montre qu’il y a un grand besoin de restructurer l’apprentissage traditionnel, d’informer davantage les acteurs à différents niveaux, d’améliorer le mode de transmission des savoirs et savoirfaire et de renforcer les capacités technique et pédagogique des maîtres artisans.
Besoins
en formation et en apprentissage
[top]
Les principales institutions de la formation professionnelle [top]
Ministère de l'Education Tél. 33.889.54.54, 33.821.44.81, Fax 33.822.14.63, www.education.gouv.sn
Ministère de l’Enseignement Technique et de Formation Professionnelle (ETFP) www.education.gouv.sn/administration/cabinetmdetfp.html
Office National de Formation Professionnelle (ONFP) Domaine d’intervention: formation professionnelle
Fonds de Développement de
l'Enseignement Technique BP 45855 Dakar Fann,Tél. 33.864.56.68, Fax 33.824.52.63
Appui à coût partagé de l’investissement
formation de l’entreprise
Agence National pour l'Emploi des Jeunes Tél. 33.889.04.11, Fax 33.842.23.44, emploi-jeunes@orange.sn
[top] Comment imprimer les pages?
Avec le nouveau Internet Explorer 7 |
|
|||||||
|
Agence de
Développement et d'Encadrement des
Petites et
Moyennes
Entreprises
(ADEPME)
|
Business Development
Services(BDS)Forum
http://www.bds-forum.net
, Information on BDS strategies, networking and BDS case studies
as well as business information on marketing, business planning, bookkeeping
and cost calculation, import-export, trade fairs and access to finance.